En bref : Un rapport de spam indique qu’un destinataire a marqué un message comme indésirable. En e-mail marketing, il s’agit d’un signal important de pertinence, de consentement et de réputation de l’expéditeur.
Comment j’utilise le rapport de spam en pratique
Avant de suivre le rapport de spam, j’en note la définition exacte, la source des données et la décision qu’il doit influencer. Je vérifie le numérateur, le dénominateur, la période, la devise et les éventuels doublons. Je lis ensuite la valeur dans le contexte de la marge, de la capacité et de la qualité des clients ; un chiffre sans comparaison ne permet pas de savoir ce que l’entreprise devrait changer.
Points de vigilance
Le plus grand risque est un rapport sans décision. Mesurer le rapport de spam simplement parce qu’il est disponible donne à l’équipe un graphique supplémentaire, pas une meilleure gestion. Méfiez-vous également de la comparaison de périodes durant lesquelles le site, le balisage ou la méthode de comptage a changé.
Questions pour décider
- Comment la valeur est-elle calculée exactement et à partir de quelle source ?
- Quelle décision change lorsque le chiffre augmente ou diminue ?
- Qu’est-ce qui pourrait fausser ou dupliquer la mesure ?
- À quoi comparons-nous la valeur pour lui donner un sens commercial ?